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TRANSPORTS EN COMMUN : CE N’EST PAS RASSURANT !

LEUR SOCIÉTÉ

À Grand-Bassam, quatre chauffeurs ont été interdits de rouler pendant trois mois sur toute l’étendue du territoire parce qu’ils n’avaient pas porté de masques et respecté le nombre de passagers requis. Une autre fois, sur l’autoroute, en allant à Port-Bouët, ce sont les passagers en surplus ou sans cache-nez, qui étaient descendus des véhicules en commun.

Le gouvernement a décidé que le nombre de passagers soit réduit dans les transports publics et le port du masque obligatoire. La réalité est tout autre. Les passagers sont souvent côte à côte et sans cache-nez et quand l’un se plaint, on lui répond qu’il peut descendre. N’ayant pas le choix, il reste.

Les transports en commun sont un vecteur important de propagation du virus. Distribuer gratuitement des cache-nez à toute la population, c’est possible. Réduire le nombre de passagers, préconiser le masque, c’est bien. Encore faut-il que les autorités appliquent réellement ces mesures avant que ce ne soit trop tard.


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