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COMBATTRE L’ALCOOLISME AU SEIN DE LA CLASSE OUVRIERE

On assiste aujourd’hui à une multiplication dans les quartiers ouvriers de débits de boisson alcoolisés, les koutoukoudrome et autres Gbêlêdromes. Dans la commune de Yopougon, à petit Bouaké, Ayakro, An 2000, Micao ou encore Gesco, il suffit de faire quelques pas pour en trouver. Les dimanches, les jours fériés ou même pendant les temps libres des travailleurs, ces endroits font le plein. Certains y passent toute la journée et en ressortent complètement ivres. Auparavant il n’y avait que des vieux qui tombaient dans l’alcoolisme. Aujourd’hui, de plus en plus de jeunes deviennent irrécupérables. Tout cela est un signe de la paupérisation croissante de la classe ouvrière.

Avec les bas salaires, la misère, le chômage, de plus en plus de travailleurs tombent dans l’alcoolisme. Ils espèrent ainsi noyer les problèmes pendant un moment.

En plus de l’alcoolisme chronique qui peut transformer le travailleur en loque humaine, il y a des risques de maladies graves telles que la cirrhose de foie et même la mort immédiate, car malheureusement on déplore très souvent des morts dans les quartiers pauvres des suites à des intoxications à l’alcool frelaté.

Pour inverser la tendance, la classe ouvrière va devoir renouer avec les luttes, c’est la seule manière pour les travailleurs d’améliorer leur condition de vie.


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