UATCI

DES FÊTES ÉMAILLÉES DE VIOLENCES DANS LES QUARTIERS POPULAIRES

LEUR SOCIÉTÉ

La presse a fait écho d’une étudiante qui a perdu 6 doigts dans la nuit de la saint Sylvestre à Sikensi. C’est en se rendant à l’église pour célébrer le réveillon du nouvel an qu’elle a été tailladée à la machette.

Des scènes similaires ont aussi eu lieu à Abobo. Des bandes de jeunes armés de machettes ont fait des razzias. Ils dépouillaient systématiquement tous ceux qui croisaient leurs chemins. Ce fut le cas la nuit du 31 décembre à Abobo Samaké, Abobo centre et Abobo Belleville.

A Aboboté, un quartier qui jouxte Samaké, les forces de l’ordre ont fait abondamment usage de gaz lacrymogène pour stopper les agressions et disperser la bande de délinquants. Du coup, c’est tout le quartier qui a été enfumé en pleine nuit.

Le chômage et le désœuvrement aidant, et avec la prolifération des fumoirs dans les quartiers et villes du pays, la délinquance en bande devient de plus en plus violente et prend de l’ampleur. Surtout avec le phénomène des microbes, ces bandes sont mieux organisées et deviennent plus audacieuses.

Si on veut vraiment s’attaquer à ce fléau, il faut prendre le mal à sa racine. C’est-à-dire mettre fin au chômage et à la misère qui l’engendrent.


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