Délestage : l’obscurité réservée aux quartiers pauvres !

07 mars 2026

(Lettre d’un lecteur)

«Depuis quelques temps, le courant n’arrête pas d’être coupé. Ce sont les quartiers populaires qui sont plongés dans le noir, toujours les mêmes zones. Les ouvriers, les chauffeurs, les jardiniers, ceux qui se lèvent tôt le matin et qui font tourner l’économie sont condamnés à vivre dans une chaleur étouffante, sans ventilateur, parfois dans des maisons sans fenêtre. Nous sommes en pleine saison sèche, la chaleur est insupportable de jour comme de nuit.

Le délestage ne touche pas seulement les habitations, il frappe aussi le travail des plus pauvres. Les bouchers et les poissonniers perdent leurs marchandises, les couturiers et les coiffeurs ne peuvent plus travailler, les femmes qui vivent de petits commerces de jus ou de boissons voient leurs produits se gâter.

Quand les coupures frappent, ce sont ceux-là même qui travaillent durement pour survivre qui en sont les principales victimes pendant que les habitants des quartiers riches sont épargnés. Les pauvres ne comptent pas dans cette société capitaliste, c’est révoltant !